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 La chevalerie

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Hantei X
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MessageSujet: La chevalerie   Jeu 29 Sep - 15:18

Etre chevalier est une position honorable, à la fois martial et religieuse. Cela est restreint aux hommes, mais pas aux nobles, et il est possible à un homme du commun de devenir chevalier. Les batards en revanche ont l'interdiction légal de devenir chevalier. Un homme devient chevalier sur son mérite, et non sur sa naissance. Les chevaliers sont entrainés aux armes, sont courtois et honorable, propres et gracieux, élégants et endurants, et on se réfère à eux en utilisant le terme Ser devant leurs noms.

Ca, c'est pour la théorie. La pratique est, naturellement, légèrement différente, mais plus dans le sens que certains chevaliers échouent dans cette idéal, et non une faillite du système. Bien sur, certains chevaliers échouent de manière spectaculaire.

En réalité, la compétence en arme est l'aspect le plus important de la chevalerie. Tous les chevaliers sont au minimum compétent en bataille, et un noble avec aucun intérêt ou aucune compétence pour la guerre ne recherchera pas ni se verra accorder la position de chevalier. En principe, il n'y a pas de déshonneur pour un noble de ne pas devenir un chevalier, bien que certaines familles ont des idées fixes sur le type de fils qu'elles souhaitent avoir. Les capacités martiales ne sont pas toutefois, par elle même, suffisante; une "sellswords" ne peut pas devenir chevalier simplement en demandant.

L'aspect religieux est également important. Bien que la cérémonie soit relativement simple, elle est intimement liée à la Foi, nécessitant, au minimum, une invocation aux Sept. La cérémonie standard implique une nuit de méditation dans un sept - et le futur chevalier est revêtu d'une simple tunique - avant d'être adoubé par un autre chevalier et oint par un septon. Une piété profonde n'est pas obligatoire, mais les hommes suivants d'autres religions, en particulier les anciens dieux du Nord, ne deviennent pas chevalier.

Toutefois, un noble doué pour les armes qui le souhaite peut accomplir la cérémonie de la Foi et devenir chevalier s'il le souhaite. Tandis que n'importe quel chevalier peut adouber un chevalier, il est prestigieux d'être adouber par quelqu'un de plus haut statut, le plus prestigieux étant le roi. Un chevalier attribut le titre à ceux qui ne le mérite apparemment pas deviendra rapidement l'objet du ridicule et probablement la cible de duels par d'autres chevaliers plus rigoureux. De tels nominations sont donc rares. Si le candidat est noble, la qualification passe par les aptitudes martiales, mais pour ceux du commun, le standard est plus élevé. De fait, un chevalier qui attribut le statut à quelqu'un du commun a intérêt à être sur que le candidat a sa place dans les rangs de la chevalerie. Ainsi, plus le rang de naissance du chevalier est bas, plus il se comportera naturellement de façon chevaleresque, bien que des chevaliers de noble naissance soit également irréprochable.

Les autres traits d'un chevalier sont un peu nébuleux, mais il y a un concensus sur les principes de base. Un chevalier doit être brave et loyal, et il ne doit pas utiliser la ruse en bataille. Il doit défendre le faible et l'innocent, particulièrement le jeune, et doit être respectueux envers les femmes. Il doit être courtois envers tous, doit avoir de bonnes manières, et se battre à cheval et armuré. La lance et l'épée sont les armes classiques, mais cela est flexible.

Le reste est sujet à interprétation. La "propreté" peut signifier "un bain par an, que je soit sale ou non". La loyauté, particulièrement pour les chevaliers lige, peut être flou, et ne s'appliquer que jusqu'à ce que le résultat de la bataille soit connu. La ruse est une question d'opinion, et peut être vu comme de la stratégie. La ligne entre la lâcheté et la discrétion, ou entre la bravoure et une tendance suicidaire, est aussi un sujet de débat. Le truc à propos des faibles et des innocents, c'est qu'ils ne peuvent rien faire si vous les attaquez, et un nombre important de chevaliers en tirent avantage. De façons similaires, le respect des femmes se limitent souvent aux femmes nobles ayant un époux chevalier, ou un père, ou un frère.

On appelle toujours un chevalier "Ser", quoi qu'il arrive.

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It is obvious to all those astute GMs out there who have used the same technique. It isn't a new one. It's a very old one. Something I picked up a hundred years ago in Tibet from a wise old GM who taught it to me in exchange for a d16 - a rare artifact, indeeed.
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MessageSujet: Re: La chevalerie   Jeu 29 Sep - 18:41

Les chevaliers errants ("hedge knights") sont au rang le plus bas de la chevalerie. On les appelle ainsi pour leur habitudes à ne pas dormir toujours au même endroit (en anglais hedge = couverture). De très nombreux chevaliers jugent les chevaliers errants un peu différent des autres compagnons de route. Les chevaliers errants jugent la même chose, mais de leurs points de vue.

Ce qu'il faut comprendre d'un chevalier errant est pauvre, pour un chevalier. Presque tous possède un chevale, une armure de métal (cote de maille, écaille ou plate), et une épée. Ces possessions sont assez pour les rendre riches pour de nombreuses personnes. Toutefois, puisqu'ils ne peuvent pas les vendre, toutes leurs richesses sont bloquées, leur laissant assez peu à dépenser dans la nourriture et le logement. D'où le fait de dormir sous leur couverture.

Donc, un chevalier errant a besoin d'un employeur. Certains cherchent un emploi en tant que passeur, offrant leur protection pour traverser un pont. Toutefois, comme le chevalier errant est le seul danger présent, la plupart des gens considère cela comme un acte de brigandage, et on attend des autres chevaliers qu'ils lavent cette tâche à leur honneur. Bien sur, un chevalier errant peut être en train de réclamer leur héritage pris par un usurpateur, et réclamer ensuite réparation quand il récupère son dû.

La forme la plus commune d'emploi pour un chevalier errant est de se mettre au service d'un noble qui a besoin d'une épée ou deux supplémentaires pour une courte période. Aussi tôt que le chevalier errant n'est plus utile, il est renvoyé sur les routes; c'est ce qui le distingue d'un homme d'arme ("sworn sword"), qui a au moins une situation plus sécurisée.

Tant que le chevalier errant a un statut bas, sa position est loin d'être désespéré. Si il a les compétences, la vertu et une bonne dose de chance, il a de bonne chance de devenir un homme d'arme ("sworn sword"), membre d'une maison ou même obtenir des terres. Les chevaliers errants les plus dangereux sont ceux qui ont obtenu une position élevée mais qui l'ont perdu à cause de leur incompétence ou leur infamie.

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